À propos du vendeur
ROCK, HIP HOP, SOUL, DANCE, WORLD MUSIC, POP, TECHNO… De la naissance du rock’n roll aux innovations technologiques du nouveau millénaire, de 1955 à 2005, voici un choix de 1 001 albums. Plus qu’un simple guide de musique, ce livre est une liste critique, comportant pour chaque album des points expliquant son intérêt, la liste des titres, les circonstances de sa création, l’accueil de la critique à sa parution et les raisons de sa durée. Le texte contient des anecdotes fascinantes qui vont surprendre même les passionnés les plus assidus. Les 900 photos de l’ouvrage ajoutent au plaisir de la découverte. La discothèque idéale indispensable à tous les fous de musique. Extrait du livre : Dates essentielles de l’histoire de l’enregistrement : 1877 Thomas Edison, recherchant une manière d’enregistrer des messages téléphoniques, invente le «phonographe» et prédit à juste titre que tout le monde en possédera bientôt un. 1925 Les enregistrements deviennent électriques, et utilisent des micros et des hauts-parleurs. 1948 Ampex présente l’enregistrement sur bande magnétique, que l’on peut manipuler. Premier gros client :Bing Crosby. C’est ici que j’entre en scène, moi le gamin de Boston, au début des années 50. Nous avions un phonographe Victrola dans le salon et, dans un placard, les épais disques en Shellac, si fragiles que je n’ai été autorisé à y toucher que bien plus tard. Mon père et ma mère avaient acheté quelques disques qui ne contenaient qu’une seule chanson à succès, mais nous possédions surtout des «albums» qui ressemblaient à des albums photo : des pochettes en papier dans une reliure en carton, qui abritaient au moins trois ou quatre disques. En les retournant ou en les changeant toutes les quatre minutes, nous écoutions les symphonies de Beethoven, Pierre et le loup ou Porgy and Bess. Et puis, du jour au lendemain, tout a changé. Les disques dune seule chanson sont devenus tout petits avec un gros trou au milieu, et tournaient à 45 révolutions par minute. Les albums sont devenus de légers et incassables «long play» à 33 révolutions par minute, dont le son était bien meilleur. Chaque face durait vingt minutes et était abritée dans des pochettes chics, avec des photos et des textes explicatifs que l’on pouvait étudier tout en écoutant la musique. Benny Goodman at Carnegie Hall, My Fair Lady et Errol Garner’s Concert by the sea – ces premiers albums 33 tours sont restés imprimés dans mon jeune coeur. Au départ, les disques pop n’étaient le plus souvent que des ensembles de singles à succès, mais les musiciens de jazz et de rock adoraient les possibilités qu’offraient la durée des 33 tours et leur son «haute fidélité «.Comme les compositeurs de musique classique créent des symphonies, ils ont commencé à utiliser les 33 tours pour enregistrer des manifestes musicaux personnels. In the wee small hours de Frank Sinatra (1955) et Genius hits the road de Ray Charles (1960) comptent parmi les premiers exemples de ce que l’on appelle les «albums à thème». Extrait de l’introduction de Michael Lydon, fondateur de Rolling Stone
Description
<p>ROCK, HIP HOP, SOUL, DANCE, WORLD MUSIC, POP, TECHNO… De la naissance du rock’n roll aux innovations technologiques du nouveau millénaire, de 1955 à 2005, voici un choix de 1 001 albums. Plus qu’un simple guide de musique, ce livre est une liste critique, comportant pour chaque album des points expliquant son intérêt, la liste des titres, les circonstances de sa création, l’accueil de la critique à sa parution et les raisons de sa durée. Le texte contient des anecdotes fascinantes qui vont surprendre même les passionnés les plus assidus. Les 900 photos de l’ouvrage ajoutent au plaisir de la découverte. La discothèque idéale indispensable à tous les fous de musique. Extrait du livre : Dates essentielles de l’histoire de l’enregistrement : 1877 Thomas Edison, recherchant une manière d’enregistrer des messages téléphoniques, invente le «phonographe» et prédit à juste titre que tout le monde en possédera bientôt un. 1925 Les enregistrements deviennent électriques, et utilisent des micros et des hauts-parleurs. 1948 Ampex présente l’enregistrement sur bande magnétique, que l’on peut manipuler. Premier gros client :Bing Crosby. C’est ici que j’entre en scène, moi le gamin de Boston, au début des années 50. Nous avions un phonographe Victrola dans le salon et, dans un placard, les épais disques en Shellac, si fragiles que je n’ai été autorisé à y toucher que bien plus tard. Mon père et ma mère avaient acheté quelques disques qui ne contenaient qu’une seule chanson à succès, mais nous possédions surtout des «albums» qui ressemblaient à des albums photo : des pochettes en papier dans une reliure en carton, qui abritaient au moins trois ou quatre disques. En les retournant ou en les changeant toutes les quatre minutes, nous écoutions les symphonies de Beethoven, Pierre et le loup ou Porgy and Bess. Et puis, du jour au lendemain, tout a changé. Les disques dune seule chanson sont devenus tout petits avec un gros trou au milieu, et tournaient à 45 révolutions par minute. Les albums sont devenus de légers et incassables «long play» à 33 révolutions par minute, dont le son était bien meilleur. Chaque face durait vingt minutes et était abritée dans des pochettes chics, avec des photos et des textes explicatifs que l’on pouvait étudier tout en écoutant la musique. Benny Goodman at Carnegie Hall, My Fair Lady et Errol Garner’s Concert by the sea – ces premiers albums 33 tours sont restés imprimés dans mon jeune coeur. Au départ, les disques pop n’étaient le plus souvent que des ensembles de singles à succès, mais les musiciens de jazz et de rock adoraient les possibilités qu’offraient la durée des 33 tours et leur son «haute fidélité «.Comme les compositeurs de musique classique créent des symphonies, ils ont commencé à utiliser les 33 tours pour enregistrer des manifestes musicaux personnels. In the wee small hours de Frank Sinatra (1955) et Genius hits the road de Ray Charles (1960) comptent parmi les premiers exemples de ce que l’on appelle les «albums à thème». Extrait de l’introduction de Michael Lydon, fondateur de Rolling Stone</p>
Reliure
- Broché
État
- Très bon état
Épaisseur
5.41Longueur
21.79Largeur
16.41Nombre de pages
960ISBN 10
2082015394SBN 13
9782082015394Auteur
Robert DimeryMéthode de livraison
Avis
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