À propos du vendeur
La découverte d’un auteur mythique de la Colombie des années 70, le prolifique Andrés Caicedo, suicidé à 25 ans le jour où il recevait le premier exemplaire de Que viva la musica ! Un roman considéré comme un des chefs-d’œuvre de la littérature latino-américaine du XXe siècle, pour la première fois traduit en français. La découverte d’une œuvre mythique, à l’énergie folle et à la poésie hallucinée, considérée comme l’un des chefs-d’œuvre de la littérature latino-américaine du XXe siècle. Véritable ode sensuelle à la musique et à la ville de Calí, temple de la salsa, un roman psychédélique étincelant et désespéré qui restitue l’incroyable effervescence des années 1970. Le jour où María, petite-bourgeoise de dix-sept ans, sèche son rendez-vous hebdomadaire avec de jeunes marxistes étudiant Le Capital, elle sort du chemin qui était tout tracé pour elle et se jette à la nuit. Arpentant sa ville de fête en fête, glorieuse, tout au plaisir de la danse, elle se fait grimpante de night-club, amante des enfants perdus du rock et de la salsa, goûte cocaïne, acides, herbe, champignons hallucinogènes et envoie valser le conformisme de son milieu au nom de la jouissance et de la beauté. Pour vivre vite et surtout ne jamais vieillir, celle qui se surnomme elle-même ” la Toute-Vivante ” se lance dans une étourdissante quête de tous les plaisirs. Une odyssée endiablée et poétique à la poursuite d’un rêve insaisissable : celui de l’innocence éternelle et absolue. Le jour où María, petite blonde de dix-sept ans, sèche son rendez-vous hebdomadaire avec de jeunes marxistes étudiant Le Capital, elle sort des rails tout tracés pour elle et débute avec délectation une errance nocturne, rythmée par la drogue, le rock et la salsa, qui l’entraîne de fête en fête. D’abord avec son ami Ricardito le Misérable, qu’on retrouvera mort avant la fin de la nuit, puis avec son amie et double, Mariángela. À chaque nouvel amant, un nouvel univers musical ou psychotropique s’ouvre à elle… Et elle « se jette à la nuit » avec un charme, un enthousiasme et une énergie qui conquièrent tout le monde sur son passage. Née dans un milieu bourgeois qui l’ennuie, María se lance à la conquête de sa ville natale, Cali, pour une odyssée qui paraît se dérouler en une nuit mais qui contient toute une vie. Elle finira prostituée volontaire avant d’avoir atteint ses 20 ans. Une balade nocturne hallucinée, un roman sulfureux, d’une énergie et d’une poésie rares, qui rend, comme le titre le promet, un bel hommage à la musique.
Description
<p>La découverte d’un auteur mythique de la Colombie des années 70, le prolifique Andrés Caicedo, suicidé à 25 ans le jour où il recevait le premier exemplaire de Que viva la musica ! Un roman considéré comme un des chefs-d’œuvre de la littérature latino-américaine du XXe siècle, pour la première fois traduit en français. La découverte d’une œuvre mythique, à l’énergie folle et à la poésie hallucinée, considérée comme l’un des chefs-d’œuvre de la littérature latino-américaine du XXe siècle. Véritable ode sensuelle à la musique et à la ville de Calí, temple de la salsa, un roman psychédélique étincelant et désespéré qui restitue l’incroyable effervescence des années 1970. Le jour où María, petite-bourgeoise de dix-sept ans, sèche son rendez-vous hebdomadaire avec de jeunes marxistes étudiant Le Capital, elle sort du chemin qui était tout tracé pour elle et se jette à la nuit. Arpentant sa ville de fête en fête, glorieuse, tout au plaisir de la danse, elle se fait grimpante de night-club, amante des enfants perdus du rock et de la salsa, goûte cocaïne, acides, herbe, champignons hallucinogènes et envoie valser le conformisme de son milieu au nom de la jouissance et de la beauté. Pour vivre vite et surtout ne jamais vieillir, celle qui se surnomme elle-même ” la Toute-Vivante ” se lance dans une étourdissante quête de tous les plaisirs. Une odyssée endiablée et poétique à la poursuite d’un rêve insaisissable : celui de l’innocence éternelle et absolue. Le jour où María, petite blonde de dix-sept ans, sèche son rendez-vous hebdomadaire avec de jeunes marxistes étudiant Le Capital, elle sort des rails tout tracés pour elle et débute avec délectation une errance nocturne, rythmée par la drogue, le rock et la salsa, qui l’entraîne de fête en fête. D’abord avec son ami Ricardito le Misérable, qu’on retrouvera mort avant la fin de la nuit, puis avec son amie et double, Mariángela. À chaque nouvel amant, un nouvel univers musical ou psychotropique s’ouvre à elle… Et elle « se jette à la nuit » avec un charme, un enthousiasme et une énergie qui conquièrent tout le monde sur son passage. Née dans un milieu bourgeois qui l’ennuie, María se lance à la conquête de sa ville natale, Cali, pour une odyssée qui paraît se dérouler en une nuit mais qui contient toute une vie. Elle finira prostituée volontaire avant d’avoir atteint ses 20 ans. Une balade nocturne hallucinée, un roman sulfureux, d’une énergie et d’une poésie rares, qui rend, comme le titre le promet, un bel hommage à la musique.</p>
Reliure
- Broché
État
- Très bon état
Épaisseur
2.39Longueur
22.71Largeur
14.3Nombre de pages
272ISBN 10
271445125XSBN 13
9782714451255Auteur
Andrés CaicedoMéthode de livraison
Avis
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