À propos du vendeur
La Grande Guerre racontée par les mots simples et déchirants des soldats. Durant la Première Guerre mondiale, des centaines de millions de cartes postales ont été envoyées. Elles nous révèlent mieux que tout autre document comment l’engagement, le combat, la séparation et l’attente furent vécus par les soldats français et leurs familles. De cette sombre période de l’Histoire collective, ce sont les petites histoires individuelles criantes d’humanité qui vous sont dévoilées ici. Chacune d’entre elles nous rappelle l’enjeu psychologique de ces événements. Leurs textes authentiques et sensibles vous plongent dans le quotidien des hommes qui s’engagèrent pour la France au péril et pour beaucoup d’entre eux, au sacrifice de leur vie. Extrait du livre : La petite littérature des cartes postales La correspondance manuscrite dos cartes postales est peu considérée, l’idée de la lire est suspecte. Et pourtant, l’écriture, l’encre ou le crayon, tout incite à entrer dans cette correspondance. Le message de ces cartes postales de poilus de la guerre 14-18 est bouleversant. Il révèle souvent le chemin déjà parcouru vers une mort probable, cruelle et l’espoir d’y échapper. Ces cartes postales nous conduisent à différents moments, à différents endroits, au coeur de différents enjeux : au début d’une guerre courte, à la fin d’une guerre longue et destructrice, à des endroits où la survie est improbable, à la recherche d’une cohésion familiale que la distance rend impossible. La carte postale demeure le seul lien accessible pour ces poilus séparés de leur famille pour de nombreux mois, voire définitivement. La fréquence des messages recrée une présence, leur espacement peut être le signe de l’indifférence ou même de l’oubli. La carte cherche à combler le gouffre en attendant le moment rêvé d’une perme, du retour définitif… ou d’une «bonne blessure», gage de survie. Deux motifs poussent à ne pas en dire trop : la censure qui contrôle les messages lorsqu’ils ne sont pas rapportés par les soldats partis en permission et l’autocensure pratiquée par les poilus pour ne pas inquiéter les proches. Et puis, que peuvent entendre les civils de cette guerre terrible alors qu’à l’arrière une vie presque normale reprend peu à peu ?
Description
<p>La Grande Guerre racontée par les mots simples et déchirants des soldats. Durant la Première Guerre mondiale, des centaines de millions de cartes postales ont été envoyées. Elles nous révèlent mieux que tout autre document comment l’engagement, le combat, la séparation et l’attente furent vécus par les soldats français et leurs familles. De cette sombre période de l’Histoire collective, ce sont les petites histoires individuelles criantes d’humanité qui vous sont dévoilées ici. Chacune d’entre elles nous rappelle l’enjeu psychologique de ces événements. Leurs textes authentiques et sensibles vous plongent dans le quotidien des hommes qui s’engagèrent pour la France au péril et pour beaucoup d’entre eux, au sacrifice de leur vie. Extrait du livre : La petite littérature des cartes postales La correspondance manuscrite dos cartes postales est peu considérée, l’idée de la lire est suspecte. Et pourtant, l’écriture, l’encre ou le crayon, tout incite à entrer dans cette correspondance. Le message de ces cartes postales de poilus de la guerre 14-18 est bouleversant. Il révèle souvent le chemin déjà parcouru vers une mort probable, cruelle et l’espoir d’y échapper. Ces cartes postales nous conduisent à différents moments, à différents endroits, au coeur de différents enjeux : au début d’une guerre courte, à la fin d’une guerre longue et destructrice, à des endroits où la survie est improbable, à la recherche d’une cohésion familiale que la distance rend impossible. La carte postale demeure le seul lien accessible pour ces poilus séparés de leur famille pour de nombreux mois, voire définitivement. La fréquence des messages recrée une présence, leur espacement peut être le signe de l’indifférence ou même de l’oubli. La carte cherche à combler le gouffre en attendant le moment rêvé d’une perme, du retour définitif… ou d’une «bonne blessure», gage de survie. Deux motifs poussent à ne pas en dire trop : la censure qui contrôle les messages lorsqu’ils ne sont pas rapportés par les soldats partis en permission et l’autocensure pratiquée par les poilus pour ne pas inquiéter les proches. Et puis, que peuvent entendre les civils de cette guerre terrible alors qu’à l’arrière une vie presque normale reprend peu à peu ?</p>
Reliure
- Broché
État
- Très bon état
Épaisseur
1.09Longueur
22.5Largeur
22.5Nombre de pages
143ISBN 10
2754009213SBN 13
9782754009218Auteur
Georges Klochendler,Jean-Yves Le NaourMéthode de livraison
Avis
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