À propos du vendeur
Saragosse, Espagne, automne 1352. Avant de mourir de la peste, le père Agustín de Torelles, inquisiteur général du royaume d’Aragon, a désigné pour le remplacer dans sa fonction un intransigeant défenseur de l’ordre divin, le père dominicain Nicolas Eymerich, âgé de trente-deux ans. Ses derniers mots ont été : “Ce qu’il y a dans la citerne… Les femmes, les femmes du lac… Brûlez-les, brûlez-les, avant qu’il ne soit trop tard.” Peu après, le nouvel inquisiteur entraperçoit dans le ciel une forme féminine faite de nuages et de lumière puis découvre, sur la margelle du puits de la citerne, le cadavre égorgé d’un tout petit enfant avec deux visages en opposition. Un autre père lui apprend que ce phénomène s’est déjà produit plusieurs fois. Réservant ces mystères pour plus tard, Eymerich fait ratifier sa nomination par le comte de Saragosse, l’archevêque puis finalement le roi. Désormais investi, il peut soumettre à la question une femme soupçonnée d’appartenir à une secte païenne. Démasquée, elle se coupe la langue d’un coup de dents mais l’inquisiteur poursuit sa traque implacable. Ce premier volet donne le ton de cette excellente série et explique l’important succès qu’elle a reçu auprès d’un vaste public. Grand connaisseur du roman populaire français, Valerio Evangelisti a choisi, comme Paul Féval et Alexandre Dumas, d’écrire des romans historiques, mais il a ajouté une touche originale en y faisant s’entremêler des éléments qui relèvent du fantastique, de la science-fiction et du polar – Eymerich n’est-il pas un Sherlock Holmes au service de la Sainte Inquisition ? Parallèlement à cette enquête médiévale où son personnage traque le Malin, l’auteur relate en effet les avatars d’une expédition spatiale qui se déroule en 2194 et expliquera les phénomènes contre lesquels se débat Eymerich. Tout en élucidant diverses énigmes, celui-ci continue à traquer sectes et autres ennemis de l’Église dans les volumes suivants : Les Chaînes d’Eymerich, Le Mystère de l’inquisiteur Eymerich, Le Corps et le Sang d’Eymerich, Fragment d’un miroir brisé et Cherudek. –Claude Mesplède Nicolas Eymerich, impitoyable défenseur de la foi chrétienne, a gravé son nom au fer rouge dans l’histoire de notre temps. Auteur du célèbre ” Manuel de l’inquisiteur ” au XIVe siècle, ce personnage authentique demeura le grand inquisiteur du royaume d’Aragon durant plus de cinquante ans. Dans ce premier volume des aventures d’Eymerich, l’auteur nous entraîne au cœur d’intrigues entrecroisées où le futur explique le passé, où les mystères franchissent les siècles et trouvent leur résolution grâce à un habile jeu de miroirs temporels. Basées sur un rigoureux fond historique, les enquêtes de Nicolas Eymerich nous présentent un détective de l’étrange, à mi-chemin entre Sherlock Holmes et Guillaume de Baskerville dans ” Le nom de la rose “, capable de déjouer les complots les plus machiavéliques et de terrasser toutes les hérésies. Nicolas Eymerich, grand inquisiteur d’Aragon au XIVe siècle est célèbre pour sa défense de la foi chrétienne. Evangelisti en fait le lien temporel entre le retour, en 1352, du paganisme en Aragon et le périple du vaisseau Malpertuis en 2194. Les combats d’Eymerich contre les “psytrons” ont galvanisé la SF italienne tout entière.
Description
<p>Saragosse, Espagne, automne 1352. Avant de mourir de la peste, le père Agustín de Torelles, inquisiteur général du royaume d’Aragon, a désigné pour le remplacer dans sa fonction un intransigeant défenseur de l’ordre divin, le père dominicain Nicolas Eymerich, âgé de trente-deux ans. Ses derniers mots ont été : “Ce qu’il y a dans la citerne… Les femmes, les femmes du lac… Brûlez-les, brûlez-les, avant qu’il ne soit trop tard.” Peu après, le nouvel inquisiteur entraperçoit dans le ciel une forme féminine faite de nuages et de lumière puis découvre, sur la margelle du puits de la citerne, le cadavre égorgé d’un tout petit enfant avec deux visages en opposition. Un autre père lui apprend que ce phénomène s’est déjà produit plusieurs fois. Réservant ces mystères pour plus tard, Eymerich fait ratifier sa nomination par le comte de Saragosse, l’archevêque puis finalement le roi. Désormais investi, il peut soumettre à la question une femme soupçonnée d’appartenir à une secte païenne. Démasquée, elle se coupe la langue d’un coup de dents mais l’inquisiteur poursuit sa traque implacable. Ce premier volet donne le ton de cette excellente série et explique l’important succès qu’elle a reçu auprès d’un vaste public. Grand connaisseur du roman populaire français, Valerio Evangelisti a choisi, comme Paul Féval et Alexandre Dumas, d’écrire des romans historiques, mais il a ajouté une touche originale en y faisant s’entremêler des éléments qui relèvent du fantastique, de la science-fiction et du polar – Eymerich n’est-il pas un Sherlock Holmes au service de la Sainte Inquisition ? Parallèlement à cette enquête médiévale où son personnage traque le Malin, l’auteur relate en effet les avatars d’une expédition spatiale qui se déroule en 2194 et expliquera les phénomènes contre lesquels se débat Eymerich. Tout en élucidant diverses énigmes, celui-ci continue à traquer sectes et autres ennemis de l’Église dans les volumes suivants : Les Chaînes d’Eymerich, Le Mystère de l’inquisiteur Eymerich, Le Corps et le Sang d’Eymerich, Fragment d’un miroir brisé et Cherudek. –Claude Mesplède Nicolas Eymerich, impitoyable défenseur de la foi chrétienne, a gravé son nom au fer rouge dans l’histoire de notre temps. Auteur du célèbre ” Manuel de l’inquisiteur ” au XIVe siècle, ce personnage authentique demeura le grand inquisiteur du royaume d’Aragon durant plus de cinquante ans. Dans ce premier volume des aventures d’Eymerich, l’auteur nous entraîne au cœur d’intrigues entrecroisées où le futur explique le passé, où les mystères franchissent les siècles et trouvent leur résolution grâce à un habile jeu de miroirs temporels. Basées sur un rigoureux fond historique, les enquêtes de Nicolas Eymerich nous présentent un détective de l’étrange, à mi-chemin entre Sherlock Holmes et Guillaume de Baskerville dans ” Le nom de la rose “, capable de déjouer les complots les plus machiavéliques et de terrasser toutes les hérésies. Nicolas Eymerich, grand inquisiteur d’Aragon au XIVe siècle est célèbre pour sa défense de la foi chrétienne. Evangelisti en fait le lien temporel entre le retour, en 1352, du paganisme en Aragon et le périple du vaisseau Malpertuis en 2194. Les combats d’Eymerich contre les “psytrons” ont galvanisé la SF italienne tout entière.</p>
Reliure
- Broché
État
- Très bon état
Épaisseur
1.19Longueur
17.6Largeur
10.8Nombre de pages
253ISBN 10
2266089064SBN 13
9782266089067Auteur
Valerio EvangelistiMéthode de livraison
Avis
Vous pourriez aussi aimer... Livr'Ensemble
Un prix juste et transparent
Les produits mis en vente sur cette plateforme ont été récupérés et remis en état par des entreprises d'économie sociale et circulaire.
En achetant ces produits, vous soutenez une activité localement inscrite qui met à l'emploi un maximum de personnes tout en diminuant la quantité de déchets produits par notre société.
Merci pour votre geste!
Domicile, Point Relais et Click & Collect entre 5 à 10 jours
Découvrez les boutiques autour de vous
Paiement sécurisé
Vos données sont protégées
Garantie
Tous les articles ont été vérifiés et sont garantis 1 an
Assistance
Mise en contact direct avec nos vendeurs