À propos du vendeur
« À quarante-sept ans, je n’avais toujours aucune ride du lion, du front, aucune patte d’oie ni ride du sillon nasogénien, d’amertume ou du décolleté ; aucun cheveu blanc, aucun cerne ; j’avais trente ans, désespérément. » Il y a celle qui ne vieillira pas, car elle a été emportée trop tôt. Celle qui prend de l’âge sans s’en soucier, parce qu’elle a d’autres problèmes. Celle qui cherche à paraître plus jeune pour garder son mari, et qui finit par tout perdre. Et il y a Betty. Ce qui est arrivé à Betty est le rêve de toutes les femmes. Et pourtant. Un conte qui pourfend joliment la dictature de l’apparence. Véronique Cassarin-Grand, L’Obs. Un roman trouble, fascinant avec quelque chose d’étrange qui touche au fantastique. On a rarement vu un écrivain s’attaquer avec autant de singularité au mystère de la beauté éternelle. Du grand Grégoire Delacourt. Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire. Est-il souhaitable de ne pas vieillir ? C’est la question que pose Grégoire Delacourt, auteur à succès de On ne voyait que le bonheur et L’écrivain de famille, dans ce récit doux-amer. La Femme qui ne vieillissait pas est une fable contemporaine, un roman sans fard sur une société où l’apparence prime sur tout. Que faire quand on reste belle et jeune ? Comment affronter le déclin des autres et l’animosité qui en résulte ? Sensible, le livre interroge notre rapport au temps et à la beauté. Impossible de ne pas être bouleversé par la délicatesse du propos et de sa réalisation.
Description
« À quarante-sept ans, je n’avais toujours aucune ride du lion, du front, aucune patte d’oie ni ride du sillon nasogénien, d’amertume ou du décolleté ; aucun cheveu blanc, aucun cerne ; j’avais trente ans, désespérément. » Il y a celle qui ne vieillira pas, car elle a été emportée trop tôt. Celle qui prend de l’âge sans s’en soucier, parce qu’elle a d’autres problèmes. Celle qui cherche à paraître plus jeune pour garder son mari, et qui finit par tout perdre. Et il y a Betty. Ce qui est arrivé à Betty est le rêve de toutes les femmes. Et pourtant. Un conte qui pourfend joliment la dictature de l’apparence. Véronique Cassarin-Grand, L’Obs. Un roman trouble, fascinant avec quelque chose d’étrange qui touche au fantastique. On a rarement vu un écrivain s’attaquer avec autant de singularité au mystère de la beauté éternelle. Du grand Grégoire Delacourt. Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire. Est-il souhaitable de ne pas vieillir ? C’est la question que pose Grégoire Delacourt, auteur à succès de On ne voyait que le bonheur et L’écrivain de famille, dans ce récit doux-amer. La Femme qui ne vieillissait pas est une fable contemporaine, un roman sans fard sur une société où l’apparence prime sur tout. Que faire quand on reste belle et jeune ? Comment affronter le déclin des autres et l’animosité qui en résulte ? Sensible, le livre interroge notre rapport au temps et à la beauté. Impossible de ne pas être bouleversé par la délicatesse du propos et de sa réalisation.
Auteur
Grégoire DelacourtNombre de pages
224État
- Très bon état
Reliure
- Broché
Largeur
11.51Épaisseur
0.99Longueur
18.01SBN 13
9782253100393ISBN 10
2253100390Méthode de livraison
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