À propos du vendeur
Romancier, dramaturge, poète, Dermot Bolger est, dans la lignée d’un John McGahern, l’un des écrivains irlandais les plus importants de sa génération. Dans ce récit envoûtant, il peint l’inoubliable portrait d’une jeune femme en quête de vérité dans un monde où règnent ambiguïté morale et corruption. Entre vie dissolue, plaisirs interdits et sentiments brûlants de culpabilité, Tracey, une jeune femme qui vit au rythme de la nuit, s’emploie à exorciser son passé – une enfance et une adolescence douloureuses, placées sous le signe de l’abandon d’un père – tout en s’efforçant de chasser des démons intérieurs réveillés par une liaison sauvage avec un homme marié et dangereux. C’est la recherche de ce père, musicien du Donegal, qui la rappelle à un passé traumatisant qu’elle tentait en vain de fuir. Dans cette descente aux enfers, le chaos de Dublin n’est que le reflet de son désordre intérieur. Dramatique odyssée, “tragédie grecque à la dublinoise” soutenue par une écriture lyrique et violente, La Musique du père s’inscrit, après le remarquable roman de Dermot Bolger La Ville des ténèbres, comme une oeuvre singulière qui fera date. Les pulsations de la musique sont nécessaires à Tracey Evans. Elle vit à leur rythme qui l’attire dans les boîtes de nuit et dans les ” raves “. A vingt-deux ans, après avoir abandonné ses études, elle se complaît dans les plaisirs nocturnes que lui procure l’ecstasy. C’est une fille libre. Pourtant, derrière des fréquentations douteuses, des mours plutôt légères, se cachent vulnérabilité et dégoût de soi. Tracey demeure sous l’emprise d’un passé dont elle ne peut se défaire, de souvenirs qu’elle ne peut gommer, bien qu’elle mène une vie à haut risque. Dans ce thriller psychologique remarquablement maîtrisé par son auteur, Dermot Bolger a peint le portrait fascinant d’une jeune femme en quête de la vérité dans un monde où règne une ambiguïté morale, où elle ne peut être sûre de rien, encore moins de ses propres sentiments. Aussi tendue que les cordes d’un piano, La Musique du père est une histoire captivante qui danse devant le lecteur comme un derviche tourneur. Et qui le tient d’un bout à l’autre en haleine.
Description
<p>Romancier, dramaturge, poète, Dermot Bolger est, dans la lignée d’un John McGahern, l’un des écrivains irlandais les plus importants de sa génération. Dans ce récit envoûtant, il peint l’inoubliable portrait d’une jeune femme en quête de vérité dans un monde où règnent ambiguïté morale et corruption. Entre vie dissolue, plaisirs interdits et sentiments brûlants de culpabilité, Tracey, une jeune femme qui vit au rythme de la nuit, s’emploie à exorciser son passé – une enfance et une adolescence douloureuses, placées sous le signe de l’abandon d’un père – tout en s’efforçant de chasser des démons intérieurs réveillés par une liaison sauvage avec un homme marié et dangereux. C’est la recherche de ce père, musicien du Donegal, qui la rappelle à un passé traumatisant qu’elle tentait en vain de fuir. Dans cette descente aux enfers, le chaos de Dublin n’est que le reflet de son désordre intérieur. Dramatique odyssée, “tragédie grecque à la dublinoise” soutenue par une écriture lyrique et violente, La Musique du père s’inscrit, après le remarquable roman de Dermot Bolger La Ville des ténèbres, comme une oeuvre singulière qui fera date. Les pulsations de la musique sont nécessaires à Tracey Evans. Elle vit à leur rythme qui l’attire dans les boîtes de nuit et dans les ” raves “. A vingt-deux ans, après avoir abandonné ses études, elle se complaît dans les plaisirs nocturnes que lui procure l’ecstasy. C’est une fille libre. Pourtant, derrière des fréquentations douteuses, des mours plutôt légères, se cachent vulnérabilité et dégoût de soi. Tracey demeure sous l’emprise d’un passé dont elle ne peut se défaire, de souvenirs qu’elle ne peut gommer, bien qu’elle mène une vie à haut risque. Dans ce thriller psychologique remarquablement maîtrisé par son auteur, Dermot Bolger a peint le portrait fascinant d’une jeune femme en quête de la vérité dans un monde où règne une ambiguïté morale, où elle ne peut être sûre de rien, encore moins de ses propres sentiments. Aussi tendue que les cordes d’un piano, La Musique du père est une histoire captivante qui danse devant le lecteur comme un derviche tourneur. Et qui le tient d’un bout à l’autre en haleine.</p>
Reliure
- Broché
État
- Très bon état
Épaisseur
3.1Longueur
22.61Largeur
14.5Nombre de pages
425ISBN 10
2226108262SBN 13
9782226108265Auteur
Dermot BolgerMéthode de livraison
Avis
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