À propos du vendeur
La saga tragi-comique d’une famille dominicaine émigrée aux États-Unis, à travers le regard d’Oscar, recalé de l’amour en quête d’absolu. Oscar est énorme. Au fond de la classe, isolé et définitivement hors du coup, il rêve de filles et d’aventures et ne récolte que des déceptions. La seule chose qu’il sait faire, c’est écrire et lire des histoires fantastiques. Exilé dans sa banlieue du New Jersey, il rêve de devenir le Tolkien dominicain. Mais le drame, chez Oscar, est un trait de famille. Sa brève et merveilleuse vie est frappée au fer rouge d’une malédiction ancestrale: le fukú. Partie de Saint-Domingue, cette tragédie se transmet de génération en génération, comme une mauvaise graine. La saga familiale nous mène ainsi de Belicia, la mère, fuyant son île dominicaine, à ses enfants, Lola, la fugueuse, et son frère Oscar, dont les pas reviennent inexorablement aux origines. Honte à la réputation virile et macho des hommes dominicains, Oscar porte là-bas sa virginité tardive comme un fardeau. Ce n’est pourtant pas sa honte qui le tuera. Nourrie des destins de ses aïeux brisés par la torture, la prison, l’exil et les amours impossibles, l’histoire d’Oscar s’écrit, fulgurante et désastreuse. Et rejoint la grande Histoire, celle de la dictature de Trujillo, de la diaspora dominicaine aux États-Unis, des promesses avortées du rêve américain. À chaque page, la plume de Junot Díaz sème ses pépites: sa langue est un patchwork, une musique, un passe muraille entre les civilisations, les êtres et les âges, et son héros poursuit, entre humour et poésie, le but ultime des hommes, l’amour. La brève et merveilleuse vie d’Oscar Wao a été unanimement salué par la critique et a remporté le National Book Award, puis le Prix Pulitzer 2008. Le recueil de nouvelles de Junot Diaz, publié en France en 1998 (Los Boys, 10/18), a rencontré un grand succès d’estime. La brève et merveilleuse vie d’Oscar Wao a remporté le National Book Award, puis le Prix Pulitzer 2008. « L’école, c’était le lycée technique Don Bosco et puisqu’il s’agissait d’un établissement pour garçons, situé en zone urbaine et plein à craquer d’environ deux cents ados mal dans leur peau et surexcités, ça représentait, pour une tache obèse comme Oscar, qui passait son temps à bouquiner de la SF, une source de torture permanente. » Fan de SF hardcore et de fantasy accro aux Sous-Cultures, Oscar Wao est un adolescent à part qui n’a malgré tout qu’une obsession : trouver l’âme sour. « Tous les jours, cheminant vers le lycée comme une grosse tache solitaire, il ne pensait qu’à une chose, au jour de sa délivrance, où il serait enfin affranchi de cette interminable horreur. Hé, Oscar, y a des pédés sur Mars ? – Hé, Grand Gazou, attrape-moi ça. La première fois qu’il a entendu l’expression « un enfer peuplé de crétins », il a su exactement où il se trouvait et quels en étaient les habitants. » Année après année, Oscar reste l’éternel solitaire qui tombe éperdument amoureux pour un oui pour un non. Celui qui a décidé de devenir le Tolkien dominicain est un introverti, un asocial qui tremble pendant les cours de sport et regarde les séries anglaises les plus ringardes. Est-il à la merci d’une discrimination génétique quelconque ? Ou du fukú, la malédiction qui frappe toute sa famille, une très ancienne légende dominicaine ? Dans ce cercle d’incertitude, les questions restent sans réponse. Roman tragicomique mené tambour battant, La brève et merveilleuse vie d’Oscar Wao épingle avec une efficacité redoutable la médiocrité humaine d’aujourd’hui. ” Peu importe en quoi vous croyez, le fukû, lui, croit en vous. ” Le fukû, c’est la malédiction qui frappe la famille d’Oscar, une très ancienne légende dominicaine. Oscar, rêve de mondes fantastiques, s’imagine en Casanova ou Tolkien, tombeur des îles et génie des lettres… au lieu de quoi il grandit et grossit au fond de sa classe et de son New Jersey, binoclard fou de SF, souffre-douleur obèse et solitaire. Et ses seuls superpouvoirs sont ses voyages dans le temps et l’Histoire : celui de sa mère, Beli, fuyant Saint-Domingue et la dictature de Trujillo, la fugue de sa sœur Lola et son retour au pays à lui. Ses pas ramenés inexorablement par le fukû, le destin, le désir, ou l’amour, à ses origines et à sa fin. Fantaisiste en diable, passe-muraille de langues et de mondes, La Brève et Merveilleuse Vie d’Oscar Wao pourrait n’être que la saga tragicomique d’une famille dominicaine aux Etats-Unis, si elle n’était pas surtout une explosion romanesque, une source intarissable et jouissive d’invention littéraire.
Description
<p>La saga tragi-comique d’une famille dominicaine émigrée aux États-Unis, à travers le regard d’Oscar, recalé de l’amour en quête d’absolu. Oscar est énorme. Au fond de la classe, isolé et définitivement hors du coup, il rêve de filles et d’aventures et ne récolte que des déceptions. La seule chose qu’il sait faire, c’est écrire et lire des histoires fantastiques. Exilé dans sa banlieue du New Jersey, il rêve de devenir le Tolkien dominicain. Mais le drame, chez Oscar, est un trait de famille. Sa brève et merveilleuse vie est frappée au fer rouge d’une malédiction ancestrale: le fukú. Partie de Saint-Domingue, cette tragédie se transmet de génération en génération, comme une mauvaise graine. La saga familiale nous mène ainsi de Belicia, la mère, fuyant son île dominicaine, à ses enfants, Lola, la fugueuse, et son frère Oscar, dont les pas reviennent inexorablement aux origines. Honte à la réputation virile et macho des hommes dominicains, Oscar porte là-bas sa virginité tardive comme un fardeau. Ce n’est pourtant pas sa honte qui le tuera. Nourrie des destins de ses aïeux brisés par la torture, la prison, l’exil et les amours impossibles, l’histoire d’Oscar s’écrit, fulgurante et désastreuse. Et rejoint la grande Histoire, celle de la dictature de Trujillo, de la diaspora dominicaine aux États-Unis, des promesses avortées du rêve américain. À chaque page, la plume de Junot Díaz sème ses pépites: sa langue est un patchwork, une musique, un passe muraille entre les civilisations, les êtres et les âges, et son héros poursuit, entre humour et poésie, le but ultime des hommes, l’amour. La brève et merveilleuse vie d’Oscar Wao a été unanimement salué par la critique et a remporté le National Book Award, puis le Prix Pulitzer 2008. Le recueil de nouvelles de Junot Diaz, publié en France en 1998 (Los Boys, 10/18), a rencontré un grand succès d’estime. La brève et merveilleuse vie d’Oscar Wao a remporté le National Book Award, puis le Prix Pulitzer 2008. « L’école, c’était le lycée technique Don Bosco et puisqu’il s’agissait d’un établissement pour garçons, situé en zone urbaine et plein à craquer d’environ deux cents ados mal dans leur peau et surexcités, ça représentait, pour une tache obèse comme Oscar, qui passait son temps à bouquiner de la SF, une source de torture permanente. » Fan de SF hardcore et de fantasy accro aux Sous-Cultures, Oscar Wao est un adolescent à part qui n’a malgré tout qu’une obsession : trouver l’âme sour. « Tous les jours, cheminant vers le lycée comme une grosse tache solitaire, il ne pensait qu’à une chose, au jour de sa délivrance, où il serait enfin affranchi de cette interminable horreur. Hé, Oscar, y a des pédés sur Mars ? – Hé, Grand Gazou, attrape-moi ça. La première fois qu’il a entendu l’expression « un enfer peuplé de crétins », il a su exactement où il se trouvait et quels en étaient les habitants. » Année après année, Oscar reste l’éternel solitaire qui tombe éperdument amoureux pour un oui pour un non. Celui qui a décidé de devenir le Tolkien dominicain est un introverti, un asocial qui tremble pendant les cours de sport et regarde les séries anglaises les plus ringardes. Est-il à la merci d’une discrimination génétique quelconque ? Ou du fukú, la malédiction qui frappe toute sa famille, une très ancienne légende dominicaine ? Dans ce cercle d’incertitude, les questions restent sans réponse. Roman tragicomique mené tambour battant, La brève et merveilleuse vie d’Oscar Wao épingle avec une efficacité redoutable la médiocrité humaine d’aujourd’hui. ” Peu importe en quoi vous croyez, le fukû, lui, croit en vous. ” Le fukû, c’est la malédiction qui frappe la famille d’Oscar, une très ancienne légende dominicaine. Oscar, rêve de mondes fantastiques, s’imagine en Casanova ou Tolkien, tombeur des îles et génie des lettres… au lieu de quoi il grandit et grossit au fond de sa classe et de son New Jersey, binoclard fou de SF, souffre-douleur obèse et solitaire. Et ses seuls superpouvoirs sont ses voyages dans le temps et l’Histoire : celui de sa mère, Beli, fuyant Saint-Domingue et la dictature de Trujillo, la fugue de sa sœur Lola et son retour au pays à lui. Ses pas ramenés inexorablement par le fukû, le destin, le désir, ou l’amour, à ses origines et à sa fin. Fantaisiste en diable, passe-muraille de langues et de mondes, La Brève et Merveilleuse Vie d’Oscar Wao pourrait n’être que la saga tragicomique d’une famille dominicaine aux Etats-Unis, si elle n’était pas surtout une explosion romanesque, une source intarissable et jouissive d’invention littéraire.</p>
Reliure
- Broché
État
- Très bon état
Épaisseur
2.59Longueur
22.61Largeur
14.1Nombre de pages
312ISBN 10
225918555XSBN 13
9782259185554Auteur
Junot DiazMéthode de livraison
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