À propos du vendeur
Neil McCauley (Robert De Niro) est un cambrioleur de génie. Pourtant, le dernier braquage qu’il dirige tourne mal puisqu’un membre de son équipe exécute froidement trois convoyeurs de fonds. La violence des meurtres interpelle Vincent Hanna (Al Pacino), super-flic tenace que sa perspicacité ne tarde pas à mettre sur la piste de McCauley. C’est après avoir entendu un policier raconter comment, au cours de sa carrière, il avait traqué le vrai Neil McCauley et tissé avec lui, au fil du temps et tout en sachant pertinemment qu’il serait amené à le tuer un jour, de véritables liens, que l’idée de “Heat” est venue à Michael Mann. Pour incarner cet affrontement de personnalités, Al Pacino et Robert De Niro donnent plus que le meilleur d’eux-mêmes. Al Pacino cabotine à plaisir tandis que son alter ego se contente d’être le plus sobre possible, utilisant comme seules armes son sourire et la lueur malicieuse de son regard. Evidemment, le spectateur se prend naturellement d’affection pour le truand au grand cour mais, chargé du rôle ingrat, Al Pacino, est confondant de justesse dans son personnage de flic aux aguets qui attise sa colère pour survivre et assumer sa mission jusqu’au bout. Neil McCauley, grand professionnel du braquage, organise avec une précision extrême un hold-up très fructueux, perturbé par Waingro, un complice occasionnel, qui abat deux vigiles. De ce fait, Vincent Hanna, brillant lieutenant de police, démarre une enquête. Heat renoue avec la tradition des grands thrillers américains, et de la plus brillante façon, en proposant la première rencontre, très attendue, des deux monstres sacrés du genre. Et quel régal ! De Niro, d’une sobriété surprenante, transforme McCauley, héros noir d’une maniaquerie obsessionnelle, en homme fragile, en proie aux doutes. La performance d’Al Pacino est en tout point saisissante. Val Kilmer est parfait et c’est un vrai plaisir de redécouvrir le trop rare Jon Voight. Véritable réflexion sur le destin, la démonstration de Mann est éloquente : le flic et le gangster sortent du même moule. On imagine aisément que les rôles auraient pu être inversés. Pas une seconde ne semble pesante tant chaque situation et chaque personnage sont étoffés.–Louis Roux En philosophe du thriller, le cinéaste de “Révélations” orchestrait la confrontation d’Al Pacino et Robert De Niro tout en réinventant le polar côte ouest.
Description
<p>Neil McCauley (Robert De Niro) est un cambrioleur de génie. Pourtant, le dernier braquage qu’il dirige tourne mal puisqu’un membre de son équipe exécute froidement trois convoyeurs de fonds. La violence des meurtres interpelle Vincent Hanna (Al Pacino), super-flic tenace que sa perspicacité ne tarde pas à mettre sur la piste de McCauley. C’est après avoir entendu un policier raconter comment, au cours de sa carrière, il avait traqué le vrai Neil McCauley et tissé avec lui, au fil du temps et tout en sachant pertinemment qu’il serait amené à le tuer un jour, de véritables liens, que l’idée de “Heat” est venue à Michael Mann. Pour incarner cet affrontement de personnalités, Al Pacino et Robert De Niro donnent plus que le meilleur d’eux-mêmes. Al Pacino cabotine à plaisir tandis que son alter ego se contente d’être le plus sobre possible, utilisant comme seules armes son sourire et la lueur malicieuse de son regard. Evidemment, le spectateur se prend naturellement d’affection pour le truand au grand cour mais, chargé du rôle ingrat, Al Pacino, est confondant de justesse dans son personnage de flic aux aguets qui attise sa colère pour survivre et assumer sa mission jusqu’au bout. Neil McCauley, grand professionnel du braquage, organise avec une précision extrême un hold-up très fructueux, perturbé par Waingro, un complice occasionnel, qui abat deux vigiles. De ce fait, Vincent Hanna, brillant lieutenant de police, démarre une enquête. Heat renoue avec la tradition des grands thrillers américains, et de la plus brillante façon, en proposant la première rencontre, très attendue, des deux monstres sacrés du genre. Et quel régal ! De Niro, d’une sobriété surprenante, transforme McCauley, héros noir d’une maniaquerie obsessionnelle, en homme fragile, en proie aux doutes. La performance d’Al Pacino est en tout point saisissante. Val Kilmer est parfait et c’est un vrai plaisir de redécouvrir le trop rare Jon Voight. Véritable réflexion sur le destin, la démonstration de Mann est éloquente : le flic et le gangster sortent du même moule. On imagine aisément que les rôles auraient pu être inversés. Pas une seconde ne semble pesante tant chaque situation et chaque personnage sont étoffés.–Louis Roux En philosophe du thriller, le cinéaste de “Révélations” orchestrait la confrontation d’Al Pacino et Robert De Niro tout en réinventant le polar côte ouest.</p>
État
- Très bon état
SBN 13
7321950141920Méthode de livraison
Vous pourriez aussi aimer... Livr'Ensemble
Un prix juste et transparent
Les produits mis en vente sur cette plateforme ont été récupérés et remis en état par des entreprises d'économie sociale et circulaire.
En achetant ces produits, vous soutenez une activité localement inscrite qui met à l'emploi un maximum de personnes tout en diminuant la quantité de déchets produits par notre société.
Merci pour votre geste!
Domicile, Point Relais et Click & Collect entre 5 à 10 jours
Découvrez les boutiques autour de vous
Paiement sécurisé
Vos données sont protégées
Garantie
Tous les articles ont été vérifiés et sont garantis 1 an
Assistance
Mise en contact direct avec nos vendeurs